FLYING HOUSES


The "Flying Houses" are inspired by a poetic vision of old Paris, by Jules Vernes, Albert Robida, Moebius, Hayao Miyazaki, Albert Lamorisse, Wim Wenders, Federico Fellini, Marcel Carné, Jean Cocteau and a lot of others references. These buildings are also inspired by poor and cosmopolitan neighborhood of Paris where lives Laurent Chéhère. Through a tragic and melancholic report, they testify poetically and subtly of an alarming contemporary reality by revealing meanders and concerns of a class impoverished by the society, in particular the Gypsies and the immigrants. The author isolates these buildings of their urban context and releases them from the anonymity of the street to tell the life, the dreams and the hopes of these inhabitants. Technically, it’s a photomontage. After a sketch, he photographs hundreds of elements : roof, windows, gutter, fireplace, characters, antennas, graffitiand sky, then assembles everything with a digital retouch software on his computer. In gallery, the images are shown in large format and let the curious observer to discover details and hiden references of these accurate reconstructions by proposing a double reading, one by far and one closely. The artist uses this distance to propose a different point of view and alert against preconceived ideas and prejudices. All the ingredients are there, the comedy, the drama, the poetry, the darkness, the onirism, the laughter and the tears... everything becomes entangled. The author gives some keys, but these flying houses remain open to the interpretation, it’s finally the observer who will make his own way.

Les "Maisons volantes" sont une vision poétique d’un vieux Paris où Laurent Chéhère convoque et mélange ses influences, Jules Verne, Albert Robida, Moebius, Hayao Miyazaki, Albert Lamorisse, Wim Wenders, Federico Fellini, Marcel Carné, Jean Cocteau et beaucoup d’autres. Ces bâtiments s'inspirent aussi des quartiers pauvres et cosmopolites de Paris comme Belleville et Ménilmontant où vit l’auteur. À travers un constat tragique et mélancolique, elles témoignent poétiquement et subtilement d’une réalité contemporaine alarmante en dévoilant les méandres et les inquiétudes d’une classe appauvrie de la société, en particulier les gens du voyage et les immigrés.  L’auteur isole ces bâtiments de leur contexte urbain et tente de les sortir de l’anonymat de la rue pour raconter la vie, les rêves et les espoirs de ces habitants. Techniquement, c’est un photomontage, après une esquisse, il photographie des centaines d’éléments, toit, fenêtres, gouttière, cheminée, personnages, antennes, graffitis et ciel, ensuite assemble tout sur son ordinateur avec un logiciel de retouche numérique. En galerie, les images sont montrées en très grand format (120x120 cm) et laissent aux curieux le loisir d’observer les détails de ces re-constructions méticuleuses en proposant une double lecture, une de loin et une de près. L'artiste utilise cette distance pour proposer un point de vue différent et alerter contre les idées reçues et les préjugés. Tous les ingrédients sont là, la comédie, le drame, la poésie, la noirceur, l’onirisme, le rire et les larmes... tous s’entremêlent. L’auteur donne quelques clés mais ces maisons qui volent restent ouvertes à l’interprétation et c’est finalement l’observateur qui fera son propre chemin.

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