THE FLYING HOUSES


The "Flying Houses" are a surrealistic and poetic vision of old Paris, inspired by Jules Verne, Albert Robida, Moebius, Hayao Miyazaki, William Klein, Wim Wenders, Federico Fellini, Serge Gainsbourg, Marcel Carné, Jean Cocteau and more. These buildings are also inspired by poor and cosmopolitan neighborhood of the French capital where lives Laurent Chéhère. The author isolates these buildings of their urban context and releases them from the anonymity of the street to tell the life, the dreams and the hopes of these inhabitants. The images are photomontage of hundred of elements like roof, windows, gutter, fireplace, characters, antennas, graffiti and sky, captured and assembled afterward like a puzzle. In gallery, the images are shown in large format and let the curious observer to discover details and hiden references of these accurate reconstructions by proposing a double reading, one by far and one closely. The artist uses this distance to propose a different point of view and alert against preconceived ideas and prejudices. All the ingredients are there, the comedy, the drama, the poetry, the darkness, the onirism, the laughter and the tears... everything becomes entangled. The author gives some keys, but these flying houses remain open to the interpretation, it’s finally the people who will make his own way.

Les "Maisons Volantes" sont une vision poétique de Paris où Laurent Chéhère aborde des sujets légers ou non comme l’architecture, l’immigration, la pauvreté, le cinéma, la politique, la musique, la culture populaire, le street art et l’Histoire. Ces habitations s’inspirent des quartiers défavorisés et cosmopolites de Paris, surtout Belleville et Ménilmontant, véritable tour de Babel où vit l’auteur. A travers un constat tragique et mélancolique, elles témoignent subtilement d’une réalité contemporaine en dévoilant les inquiétudes d’une classe de la société. En isolant ces bâtiments de leur contexte urbain, il tente de les sortir de l’anonymat de la rue pour raconter la vie, les rêves et les espoirs de ces habitants. Il fait aussi un travail de mémoire en ressuscitant des édifices disparus, leur offrant une deuxième chance. Enfin il convoque et mélange ces influences tel Jules Verne, Hayao Miyazaki, Albert Robida, Moebius, Bruce Davidson, Robert Doisneau, Willy Ronis, François Schuiten, Wim Wenders, Federico Fellini, William Klein, Serge Gainsbourg, Jean Cocteau ou Marcel Carné qui nourrissent son imaginaire. Ces images sont des photomontages de centaines d’éléments photographiés et assemblés tel un puzzle. Leur grande taille permet à l’observateur curieux de découvrir les détails cachés dans ces reconstructions méticuleuses. Deux interprétations divergentes sont ainsi créées en fonction de cette distance : de loin les maisons ont l’air libres et insouciantes, de près l’histoire est plus complexe. L’artiste utilise cette double lecture pour proposer un point de vue différent et alerte contre les préjugés. La comédie, le drame, le rêve, l’ironie, la poésie, la noirceur, l’onirisme, le rire, les larmes et l’amour... tout s’entremêlent. Laurent Chéhére nous donne quelques clés, pourtant ces maisons qui volent restent ouvertes à l’interprétation de ceux qui prendront le temps de les regarder.

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